Alain Dumenil est l’un de ses hommes d’affaires, il est connu pour ses actions parfois peu connu dans les médias. Il a acheté une entreprise en difficulté et l’a doublée, ce qui lui a apporté de la richesse, mais cela a également eu un impact négatif sur les médias.

Sa biographie

Après avoir quitté HEC en 1975, Alain Dumenil reprend l’entreprise familiale à la suite du décès de son père. Nul doute qu’après avoir vendu la société DuménilLeblé à Cerus, filiale du groupe Carlo de Benedetti, ce fut sans aucun doute l’une des meilleures ventes de sa carrière.

Sa carrière couvre diverses ventes et acquisitions réussies dans plusieurs secteurs. Produits de luxe, immobilier, aviation et même médias. Alain Duménil est bien connu. Très célèbre dans le monde des affaires.Son nom faire son apparition alors dans des documents comme Jean-Louis Scherrer, Francesco Smalto, Stéphane Kélian, Air Littoral et même Agefi. Alain Dumenil a repris l’essentiel du capital de la maison mère en 2009, qui contrôle le journal financier Agefi.

Alain Duménil : Les affaires sont un métier, la culture est une passion

S’il y a un aspect qui distingue fondamentalement cet homme des autres grands hommes d’affaires français, c’est que son appétence pour la culture occupe une place très importante dans sa vie.

À cette fin, Alain Dumenil a adopté différentesformes de mécénat. D’abord, l’homme d’affaires a acquis les Éditions de L’Herne en 2003.Cette dernière est une maison d’édition indépendante créée dans les années 60 rue Mazarine à Paris, elle a séduit ce patron épris de culture qui n’hésitait pas à aller à contre-courant des tendances et des idées actuelles.

L’homme d’affaires a toujours eu une passion pour la culture, et a même créé un prix littéraire en 2007, le fameux prix Duménil, qui est décerné chaque année le même mois. En juin, un livre écrit par un écrivain français et publié entre janvier et avril de la même année. Cette fois, le gagnant recevra un don de 60 000 euros.Le Prix Dumenier a eu lieu en 2007. La première édition a été décernée à deux auteurs, « Uneannéestudieuse » d’Anne Wiazemsky et « L’éclaircie » de Philippe Sollers. Par exemple, en 2011, l’œuvre de Patrick Besson « Come Baby » a reçu le prix Duménil.

Si Alain Dumenil a un amour infini pour la littérature, son intérêt pour les autres champs culturels est le même que le théâtre, ce qui suscite son grand intérêt.

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